J'écoute : Sarah McLachlan : Rarities, B-Sides and other stuff
Je regarde : le ventilateur du plafond tournoyer ...
Je lis : "Les Cafards" de Jo Nesbo
Je joue : au Gang of Four et aux Aventuriers du Rail
Je mange : des Choco-Sprits, des Biarritz et des gaufres au chocolat ...
Je bois : du lait
Je cite : "Le bonheur est une trajectoire et non pas une destination"
Je pense :
Je rêve : des trucs de ouf ...
(mis à jour samedi 25 octobre 2008 à 02:41)

16/03/2007

16/03/07 - 02:00

Première fois ... (suite)


...
Des pas font crisser le gravier de la cour d'honneur. Maletta souffle un "merde" tout en exerçant une courte et intense pression sur mes avant-bras avec ses mains. D’un geste, je m'extirpe de son cocon, me retourne et regarde par l'interstice mais je n'arrive pas à distinguer qui que ce soit. Ma respiration s'accélère. Je sais que ce n'est plus une partie de cache-cache qui se joue dorénavant.
Soudain, Maletta, qui s'est levé lui aussi, me prend le bras. Il a ouvert la porte de cette cave, me pousse à l'intérieur, entre derrière moi et referme la porte derrière lui. Je ne respire plus mais pourtant je ressens une forte odeur de poussière et de renfermé. Il me pousse contre le mur, applique la paume de sa main sur ma bouche et se plaque contre moi, une jambe entre mes cuisses, bassin contre bassin, torse contre torse. J'écarquille les yeux mais ne parviens rien à distinguer. Son souffle est chaud. Mes muscles se relâchent. Il le sent et relâche lui aussi la pression de sa main sans l'enlever pour autant. Mes bras l'enlacent comme si une force invisible tenait les ficelles de ma marionnette. De sa main libre, la gauche, il me presse la cuisse, puis remonte fermement jusqu'à la fesse. Il tire mon T-shirt du pantalon et s'introduit le long de mon échine, ce qui me fait frissonner et gémir. Il enlève la main droite de ma bouche et me bâillonne immédiatement de ses lèvres. Je sens sa langue tenter d'entrer. Avec un temps de retard, j'entrouvre la bouche mais il recule la tête. Mes lèvres restent pourtant collées aux siennes car mes mains lui ont saisi la nuque et il aspire ma langue dans sa bouche. Je suis Isabelle Adjani se faisant arracher son imperméable par Jacques Spiesser dans La Gifle.
Sa main gauche descend et s'introduit doucement dans mon pantalon tandis qu'il me prend la main droite et la guide jusqu'à son entrejambe. Mon esprit ne peut comprendre ce que ma main touche, n'ayant eu moi même que de rares et brèves érections inopinées. J'essaie en vain de saisir son sexe à travers le jean et je sens sa main qui ouvre sa braguette. Je suis frappé par la chaleur et le volume de son sexe à travers son slip. J'écarte d'une main l'élastique tandis que de l'autre je plonge à l'intérieur. Mes doigts rencontrent alors une myriade de poils qui font comme autant d'étincelles dans mon corps. Je saisis sa bite à pleine main, elle tressaille, sa vigueur hypnotise ma main. Il m'embrasse l'oreille tout en introduisant encore plus bas sa main entre mes fesses. Mon corps ne me répond plus, il est tout entier tourné vers ces nouvelles sensations. Chaque membre, chaque doigt, chaque parcelle de peau envoie à mon cerveau une telle quantité de stimuli que je suis pris de vertige. Nous sommes dans le noir et pourtant je suis aveuglé, le silence m'abasourdit. Je chancelle et je sens ses mains qui me soutiennent sous les aisselles, il pose son front contre le mien, je l'entends sourire. Sa main me caresse le visage "Calme toi" chuchote-t-il.
Mes yeux s’habituent peu à peu à l’obscurité et je distingue à peine son visage souriant et rassurant. Curieuse, ma main se pose à nouveau sur son sexe, la peau est humide et douce. Je sens les veines. Je découvre aussi ses couilles, poilues et soyeuses.
"Branle moi" "Hein ?" "Branle moi" répète-t-il en guidant ma main.
Je découvre peu à peu le fonctionnement de sa bite, son prépuce, je sens des gouttes perler.
Je me rends compte soudain qu’il a ouvert et baissé mon pantalon, et que mon sexe est également en érection. Il baisse mon slip et commence lui aussi à me branler. Soudain, sa bite s’échappe de ma main car il s’est baissé. Je sens son souffle sur mon pubis et tout d’un coup, une chaleur moite me donne l’impression de faire exploser mon gland. Sa bouche s’est refermée sur mon sexe et je sens sa langue le découvrir consciencieusement. Une sensation d’extrême fraîcheur puis d’intense chaleur s’empare de mon ventre. La tête me tourne, des larmes ruissellent sur mes joues et un éclair phénoménal me traverse l’esprit alors que je sens sortir quelque chose de ma queue et que je suis parcouru d’irrésistibles soubresauts. Il se recule, saisit ma bite de la main en lâchant un "Ouais ! " encourageant et donne encore quelques va-et-vient du poignet.
"A ton tour" me convoque-t-il dans l’oreille. Je m’agenouille fébrilement et je suis happé par l’odeur inconnue de son sexe, je lèche un petit peu, le goût est incroyable, velouté et aigre. Je sens sa main qui se pose sur ma nuque, j’ouvre la bouche et me laisse emplir de ce membre chaud et envoûtant. Je dois respirer par le nez car le volume de sa bite m’étouffe. Je remarque qu’il frémit lorsque ma langue s’attarde à un point précis. Je joue avec son prépuce, avec ses couilles. Il commence à imprimer un mouvement de balancier du bassin tout en maintenant ma tête d’une main. Je sens l’ensemble de ses muscles se tendre. Il émet de petits gémissements, ses doigts me serrent le crâne de plus en plus. Il susurre "Je vais jouir" et sa bite inonde ma bouche de son sperme dont le goût suave et salé m’écœure un peu. Je crache ce que je n’ai pas avalé à coté de nous et me relève. Sa respiration est ample et profonde. Il a toujours la main sur ma nuque et ses doigts semblent me parler en morse. Doucement, son étreinte se relâche. Je le devine se rhabiller et je fais de même.
Il se rapproche de la porte, marque un temps d’arrêt pour écouter à l’extérieur, et ouvre la porte, jugeant le calme suffisant. Un rai de lumière du lampadaire me fait cligner des yeux.
Maletta referme la porte en silence, me tape sur l ‘épaule en souriant.
"Je serai aux toilettes du 2ème étage à minuit ce soir " lâche-t-il en bondissant hors de notre cachette. "Viens me retrouver ! Salut !"
Il s'éloigne et s'évanouit dans la nuit. Silence.
J’ai l’impression de ne plus être ce garçonnet qui s’était tapi là il y a quelques minutes. L’air du soir semble avoir une nouvelle odeur, les bruits sont-ils plus étouffés, ou bien plus stridents, je n’en sais rien. Le monde peut-il être le même après ce qui vient de se passer ? Les autres vont-ils se rendre compte de ce qui m’est arrivé ? Qu’est-il arrivé ? Est-ce arrivé ?
Minuit ?
Ok, dans 3 heures j’aurai des réponses.

... à suivre ...

commentaires

16/03/07 - 05:01

prenant! merci ;op
ça me rapelle des choses... bien des choses.

16/03/07 - 13:33

très bandant ! On a tous eu un Maletta dans notre jeunesse ^^

16/03/07 - 14:04

...

(ému)

19/03/07 - 11:14

Vous rêvez Sorty ? On n'a pas tous eu un Maletta dans not'jeunesse. Loin s'en faut. La plupart d'entre nous a dû retrousser les manches et aller le chercher, le Maletta, là où il se trouvait.

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.

 

N'oubliez pas :
24h/247j/7

Bienvenue chez
le Furet Malicieux


Avez-vous été totemisé ?




GA-Bestiaire :























... et d'Autres ...

Membre Co-Fondateur du G.R.A.T.I.N.

--------------------------------------

WEB CAM LIVE :

(si si ... c'est presque ça !)

--------------------------------------

Ma plus grande fierté :

Mon flocon ...
obtenu en 1970 avec 70/70 points


LES REVES
QUI ME PLAISENT
AU REVEIL



Rêve N°1 ...
Me faire raconter le loup et l'agneau
par Fufu ...




Rêve N°2 ...
Prendre Jimmy S. dans mes bras ...
(ou l'inverse d'ailleurs !)




Rêve N°3 ...
Etre secouru par les Thunderbirds ...




Rêve N°4 ...
Etre remercié par un "césarisé" ...




Rêve N°5 ...
Co-présenter l'Eurovision ...



Rêve N°6 ...
Etre bilingue en shadock ...



Rêve N°7 ...
Vivre Querelle ...



Rêve N°8 ...
Adapter et mettre en scène
Teleny au théatre ...